Être reconnu Dentiste Homéopathe :
Attention aux dates limites !

La Loi sur les pratiques non conventionnelles de l'art de guérir, également appelée loi «Colla», date de 1999, et a fait déjà couler beaucoup d’encre.Une étape de son exécution a été franchie 15 ans plus tard par la publication de l’Arrêté royal du 26 mars 2014 relatif à l’exercice de l’homéopathie.

Le présent article ne compte pas rouvrir de grands débats sur l’homéopathie. Mais simplement d’informer qu’une période de dispositions transitoires s’est ouverte … et se refermera inéluctablement.

Cet Arrêté royal (que vous pouvez lire en suivant ce lien ici évoque la définition de l’homéopathie, les conditions pour l'obtention de l'enregistrement comme homéopathe, les conditions de maintien de l'enregistrement comme homéopathe, les actes autorisés, le port du titre ainsi que … les dispositions transitoires.
Les dentistes concernés pourront également prendre connaissance de la page d’information du SPF Santé publique consacrée à cet Arrêté ici.

Actes autorisés

On rappellera utilement la limitation qui s’impose à un dentiste homéopathe:

« L'homéopathe est seulement autorisé à pratiquer l'homéopathie de manière complémentaire à sa profession de santé dans les limites des compétences prévues à l'arrêté royal n° 78 (…)

Les dentistes sont autorisés à pratiquer l'homéopathie dans les limites de leurs compétences conformément à l'arrêté royal n° 78 du 10 novembre 1967 (en se limitant aux soins en bouche des patients) et pour les indications pour lesquelles l'effet est démontré selon l'EBM (Evidence Based Medicine)».

Se faire connaître

A la SMD, nous ne connaissons que quelques dentistes homéopathes. Il serait sans doute utile, si vous entamez le processus de reconnaissance, d’en informer votre association pour nous permettre d’en assurer le suivi.